Photo d’Alban DENIMAL

Alban DENIMAL

décédé le 6 décembre 2025 à l'âge de 50 ans
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Photo d’Alban DENIMAL
Alban DENIMAL
décédé le 6 décembre 2025 à l'âge de 50 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès d’Alban DENIMAL survenu le samedi 06 décembre 2025 à Paris.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire d’Alban DENIMAL.

Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Cérémonie civile

vendredi 12 décembre 2025 à 15h00
Crématorium d'Avrainville/Arpajon d'Avrainville
5 Route d'Arpajon
91630 Avrainville

Déroulé des obsèques

1Repos en chambre mortuaire

Le samedi 06 décembre 2025 à 18h00

2Cérémonie civile

Le vendredi 12 décembre 2025 à 15h00

3Crémation

Le vendredi 12 décembre 2025 à 15h30

Rendez hommage à M. DENIMAL

Plantez un arbre du souvenir

Arbre du sourvenir
Un hommage durable et symbolique
Locale, drapeau de la France Planté en France dans le respect de l’écosystème local
Certificat de plantation

Faites livrer des fleurs à la famille de M. DENIMAL

Bouquet de deuil Empathie
Partenariat avec un artisan fleuriste local
0,50€ reversés à Alzheimer France par bouquet
Livraison à l’adresse de votre choix

Préservez ces hommages dans un Livre hommage

Alban DENIMAL 1975 - 2025 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Les témoignages déposés pour de M. DENIMAL sont précieux. Vous pouvez désormais les réunir dans un Livre hommage, vous permettant de garder une trace durable de tout les souvenirs et le soutien reçus.
Témoignage aux proches
131 hommages
11 accompagnés de fleurs
30 accompagnés d'arbre du souvenir
  • Il y a 1 mois
    Machado Victor

    J aimerai parler à Yann de la relation que j avais avec ALBAN , j ai tout perdu aujourd’hui derrière les funérailles, je suis triste car il était comme un frère pour moi j ai besoin de parler de lui et ma fin dans le transport à croire que c est lié.
    Respectueusement j espère parler à yann

    il y a 1 mois
    La famille de Alban
    Bonjour Victor, Merci pour la gentillesse de vos mots. J’esère qu’avec le temps la douleur sera moins grande mēme si l’on devine que son absence nous fera de la peine dirablement. Profitez bien des votres pendant ces fêtes. Bien à vous, Yann
  • Il y a 1 mois
    Machado Victor

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 mois
    Sarah Denimal

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 mois
    Yann Denimal

    Alban, mon frère, mon petit, mon tout petit,

    J’ai abandonné mes mots à un autre. Il les dira mille fois mieux que moi j’en suis incapable. N’y vois pas une volonté de défaussement de ma part mais bel et bien un aveu d’impuissance assumé. Depuis ton départ, mes jambes me portent à peine, ma tête explose, mon esprit n’est plus que l’ombre de lui-même et mon cœur est en lambeaux.
    Bravo, merci, tu m’as emmené là où personne d’autre ne m’avait conduit avant toi. Un zéro pour toi.

    Mille fois nous nous sommes opposés mille fois nous nous sommes retrouvés au cours de ces cinquante années partagées. Le feu et la glace, le gardien de but qui protège son équipe et se dresse comme un ultime rempart VS l’attaquant censé punir l’adversaire, la cigale et la fourmi, la mécanique et la chasse, le whisky et le Ricard, le braque français contre le statffy il existe une infinité de choses qui nous différencient et nous ont opposés. Mais nos enfants, la mer, la famille, le goût des autres, les filles, la table, les excès, sont des choses qui nous ont toujours ramenés l’un vers l’autre. Si différents, tellement pareils.

    Lorsque je pense à nous je ne peux m’empêcher de faire cette analogie entre ces deux arbres plantés, noyaux, par notre grand-mère Louisette le jour de nos naissances respectives. Deux arbres qui se sont fait face durant 40 ans dans le jardin de nos parents.

    Un pêcher pour toi un cerisier pour moi.
    Un pêcher de pêches blanches quelle drôle d’idée ! Il cherche le soleil, veut de la lumière et n’aime pas l’hiver qui lui abîme l’âme et la sève. Il fera bien comme il peut le pêcher loin de ses terres de prédilection. Les années favorables le pêcher donnera à déguster des fruits incroyables qui ont régalé ceux qui ont pu les déguster. Dans la nuit des hivers trop rudes le pêcher souffrira en silence. Sans jamais étaler ses douleurs, en cachant ses souffrances. Le printemps revenu, derrière des excès de fleurs blanches et roses, il offrira aux yeux du monde ses bouquets odorants, offrant à ceux qui le regardent la vision idéale d’un arbre splendide.

    Le cerisier lui est un rustique, les racines bien profondément ancrées dans la terre, il est davantage chez lui dans cette terre francilienne, prend davantage d’envergure, produit davantage de fruits et survit même quelques hivers à son cadet.

    Deux arbres différents certes, mais deux arbres de la même famille, celle des fruitiers. Deux arbres élevés sur la même parcelle, plantés par nos aïeux. Deux arbres protégés, choyés par les propriétaires du terrain, nos parents. Deux arbres qui ont laissé trace de leur passage avec leurs fruits. Des feuillus qui ont vu se dérouler d’interminables parties de football, de barbecues et de fêtes de familles…d’autres peut-être moins conventionnelles aussi….

    Deux arbres aujourd’hui disparus mais dont il reste au creux des mains de nos enfants, les laguioles que nous avons fait faire avec leur bois. Comme un passage de témoin que nous avons opéré entre nos anciens et nos petits.
    Je sais que là où tu vas, tu seras accueilli par un grand moustachu qui va-t’en coller une bonne pour être arrivé bien trop tôt à ses côtés et de nous avoir causé toute cette peine. Bien fait pour toi : Un partout, balle au centre ! Dans un second temps, tu le sais bien, il ne pourra pas s’empêcher de te prendre dans ses bras. Les autres suivront papi, mamie et tous ceux qui t’aiment aussi.

    J’ai dressé dans ma tête la longue liste des choses que nous ne ferons plus ensemble, la longue liste de celles qu’on avait dit qu’on devrait faire aussi…c’est un vide abyssal qui s’ouvre sous mes pieds petit.

    Au début de ta maladie, tu m’as dit un jour que nous buvions un verre ensemble : « Bientôt tonton s’appellera papa ». En langage Denimal, tous ne le parlent pas ici, alors je traduis. Ça veut dire prends soin de mes petits le jour où je ne serai plus là. Je ferai comme nous avons toujours fait chez les Denimal en faisant de la devise de la maison d’Orange un peu la nôtre : « Je maintiendrai». Tout comme tu as maintenu lorsque tu as pris soins de mes enfants pendant la Covid et qui a accompagné papa dans ses derniers souffles de vie alors que j’étais au Mali, qui a pris soin de maman depuis. Tes garçons peuvent d’un clignement de cils faire appel à moi, je te le promets, aussi loin que la vie me portera je serai là.

    Depuis mon départ de Russie c’est le chaos dans tout mon être. Et dans cette longue nuit qui m’a conduit de Moscou à Paris où la douleur m’interdisait le sommeil, confortablement allongé sur les sièges plastiques de l’aéroport d’Istanbul, un accoudoir en fer comme oreiller, un autre dans le dos, la lumière intense des plafonniers transperçant mes paupières closes, il m’est parvenu une idée aussi fugace qu’improbable : quel serait ton animal totem si tu devais en avoir un ? Quelle drôle d’idée ?!

    Aussi improbable qu’immédiate la réponse m’est apparue, venue de l’enfance et du fond d’une petite boîte en fer à laquelle je n’avais sans doute plus pensé depuis près sde 50 ans. Quelle formidable machine que le cerveau humain quand même… Dans cette boîte d’écolier de CP les bons points et les images reçus au fur et mesure des progrès réalisés. Témoignage d’une autre époque pédagogique. Comme tu t’en doutes y’en avait pas pléthore non plus des bons points dans le fond de ma petite boîte, on ne va pas faire passer les vessies pour des lanternes…on se comprend !

    Un Saint-Bernard donc ! C’est lui qui se trouvait là devant mes yeux fermés. L’image d’Épinal de ce gros chien de montagne robuste, valeureux, toujours enjoué, avec une bonne tête, sous la neige, réconfortant deux enfants égarés dans la tempête. Son tonnelet d’alcool accroché à son cou pour réchauffer les sinistrés. Chacun d’entre nous, réuni ici aujourd’hui, dans cette pièce, sait que s’il t’avait appelé à la rescousse tu serais apparu, comme le v à travers les flocons, et tout contre toi tu l’aurais réchauffé, aidé, réconforté.
    Moi je suis certain d’autre chose c’est qu’à ton arrivée si chacun aurait pu compter sur ton assistance, ta chaleur, en revanche, personne n’aurait pu espérer une lampée de gnôle …parce que t’aurais déjà tout siroté.

    Depuis un an et demi, dans l’intimité de nos échanges, nous nous sommes dit tant de fois : « je t’aime mon frère ». En face l’un de l’autre, mes yeux dans tes grands et beaux yeux bleus parfois, par v, sur teams, mais toujours hors de la présence d’un tiers. Aujourd’hui tu m’as coincé, pas d’échappatoire….
    2-1 pour toi j’ai perdu.

    Je t’ai perdu.

    Alors Alban, mon Frère, mon petit, mon tout petit, je t’adresse, du fond de ma détresse, un dernier je t’aime…pour l’éternité.

  • Il y a 1 mois
    Martel David

    Sincères condoléances à toute sa famille dans ces moments douloureux qui nous rappellent que le temps passe. De beaux moments du collège qui remontent et que l'on a eu la chance de vivre dans la joie et l'insouciance.
    Bon courage

  • Il y a 1 mois
    Sidonie Foucher Rondeau

  • Il y a 1 mois
    Emilie Andruette et Matheo Fayol

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 mois
    Caroline Boutaric-Catallo

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 mois
    Caroline Boutaric-Catallo

  • Il y a 1 mois
    Laetitia Andrieux

    Cet hommage n'est visible que par la famille
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  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
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